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Un administrateur
En 1802,
il est chargé, comme inspecteur des études, de l'organisation
de divers lycées tels ceux de Bordeaux, Marseille et Nice.
En 1803, il est nommé
secrétaire perpétuel de l'institut. Président de la Commission
de l'Instruction publique, puis membre du Conseil d'Etat,
il fut chargé à plusieurs reprises de la rédaction de projets
de lois concernant l'instruction publique.
En 1831, Balzac pouvait
écrire dans La Peau de chagrin en parlant de CUVIER : " Notre
immortel naturaliste a reconstruit des mondes avec des os
blanchis [...] a repeuplé mille forêts de tous les mystères
de la zoologie. [...] Ces figurines se dressent, grandissent
et meublent des régions [...] Soudain, les marbres s'animalisent,
la mort se vivifie, le monde se déroule. "
C'est en
marchant sur les traces de CUVIER et en appliquant ses méthodes
avec rigueur que de nombreuses découvertes furent faites par
la suite : elles ont précisé nos connaissances sur l'évolution
des êtres vivants.
CUVIER
meurt le 13 mai 1832 après cinq jours de maladie, à l'âge
de 63 ans, nous léguant un héritage scientifique considérable.
Texte réalisé d'après les commentaires
du montage audiovisuel du Service éducatif et animation du
musée du Château de Montbéliard (25- France) d'où proviennent
les photos.
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